Évariste Bavoux

Résumé

Évariste Bavoux Orléanisme et république (1878)

L'orléanisme, reprenant ses allures équivoques, captieuses, hostiles, mena la campagne électorale aux résultats que nous savons, et le groupe impérialiste aux regrets d'une alliance trahie ; reprenons donc notre liberté d'examen.
ORLÉANISME (1)
ET
RÉPUBLIQUE
La vie politique porte avec elle bien des déceptions, bien des tristesses. Une des plus cruelles est le désenchantement d'hommes qu'on s'était habitué à aimer, à estimer en d'autres temps où leur attitude correcte et honnête semblait devoir les prémunir contre des résolutions et des alliances que l'honnêteté désavoue et réprouve.
Source : Gallica

Évariste Bavoux Orléanisme et république (1878)

Le désordre, l'anarchie ont tout détruit, détruisent tout sous leurs pas.
« La nuit est leur séjour, l'horreur est leur domaine. »
C'est ce qui explique comment Louis XI (ainsi que ses successeurs, plus tard, au trône de France, Louis XIV, Napoléon Ier, Napoléon III) , « constata leur incapacité politique, » détermina la décadence de ce misérable parti et travailla » à mettre à sa place la France et la Monarchie, » sous l'égide tutélaire de la volonté et de l'unité nationale.
Source : Gallica

Évariste Bavoux Orléanisme et république (1878)

Tout leur est bon pour le succès. Ils ont une qualité politique : le dédain de la pruderie.
Et puis ils sont unis aux autres partis par un lien étroit : la haine commune de l'Empire ; l'Empire, coupable à leurs yeux d'avoir disloqué leur petite mécanique parlementaire, méconnu leur petite importance parlementaire, leurs intrigues, leurs coalitions d'ambitions vaniteuses, de mesquines coteries, avec lesquelles, ressuscitées aujourd'hui par eux, en plein Parlement et en dehors du Parlement, ils ont la prétention d'administrer la République.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature