F.-A. de Syon, L'inconnu. Tome 2 (1829)
“ Dans ces nombreux intervalles de désoeuvrement pendant lesquels le lepero inoccupé se dérobe aux rayons brûlants du soleil , nonchalamment étendu sous la tente de sa nacelle , flottant entre la veille et le sommeil, heureux* de ne rien faire , étranger à toute idée, à toute sensation déterminée de peine ou de plaisir, mais savourant les délices de respirer librement , je retombais dans cette solitude si douloureuse pour moi, je me retrouvais aux prises avec moi-même. ”
