Frantz Jourdain

Élements biographiques

Portrait de Frantz Jourdain Frantz Jourdain,  Les Décorés

“ En tout cas, si l’on regrette la présence réelle de Bonnetain, de ce généreux, de ce dévoué, toujours prêt à défendre ceux qu’il aime, la plume ou l’épée à la main, de cet emballé qui pousse le culte de l’amitié jusqu’à se passionner pour la musique et la peinture, — auxquelles il est à peu près fermé — dès qu’il s’agit de musiciens et de peintres amis, on s’en console en lisant les pages exquises rapportées de là-bas, pages imprégnées d’un exotisme troublant, d’un parfum grisant, d’un charme étrange, d’un talent viril, qui placent l’écrivain à part, dans l’état-major des lettres. ”
Source : Wikisource

Portrait de Frantz Jourdain Frantz Jourdain,  Les Décorés

“ Maintenant qu’elle est enfin venue, la gloire administrative, Renoir est-il heureux ? Mon Dieu, oui... et non. Le bonheur parfait n’existe pas sur terre ; à présent, ce sont ses cheveux gris qui le chagrinent. Oh ! il ne regrette pas les jours navrants de sa jeunesse, et sa robuste gaîté nargue la vieillesse à l’affût, mais... voilà : comme il n’emploie jamais de modèles de profession, il avait l’habitude d’accoster dans la rue, pour les emmener à son atelier, les ouvrières dont la fraîcheur et le type lui plaisaient. ”
Source : Wikisource

Portrait de Frantz Jourdain Frantz Jourdain,  Les Décorés

“ SÉVERINE Pas moderne, pas fin-de-siècle pour deux liards ; ignore l’art lucratif de faire des chatouilles dans le cou des puissants avec sa plume, dont le bec de fer — pas plus souple que son épine dorsale — pique comme une épée et cingle autant qu’une cravache ; se refuse, avec une obstination ridicule, à vendre son talent au « plus fort et dernier enchérisseur » ; s’entête à ne jamais se mettre du côté du manche et pousse l’originalité jusqu’à sacrifier sa vie à un tas de pauvres diables incapables de lui rendre le moindre service. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature