Désiré Lucien Vallier

Élements biographiques

Désiré Lucien Vallier Historique des troupes coloniales… (1908)

Je ne veux pas quitter mon commandement de colonel sans exprimer aux officiers, sous-officiers, caporaux et soldats qui ont servi sous mes ordres combien je suis satisfait du zèle et du dévouement qu'ils ont déployés pendant toute la campagne. Je suis fier de pouvoir dire que l'infanterie de marine s'est continuellement fait remarquer, partout où elle a paru, par son bon esprit, par son excellente conduite et son respect pour les propriétés particulières. Personne ne peut lui contester ces diverses qualités, si précieuses partout, mais plus particulièrement dans des pays étrangers.
Source : Gallica

Désiré Lucien Vallier Historique des troupes coloniales… (1908)

L'état sanitaire, toujours l'état sanitaire, tel est le leitmotiv de toutes les préoccupations du colonel qui voyait depuis deux ans décimer son beau régiment par la maladie loin des émotions fortifiantes de la guerre, dans les contrées salubres de l'intérieur. C'est la forme la plus élevée du sacrifice, celle qui demande le plus de hauteur d'âme et d'abnégation.
D'après un relevé statistique établi le 22 janvier 1864, on compte 063 morts ou disparus depuis le commencement de la campagne dans le régiment d'infanterie de marine, soit le tiers de l'effectif débarqué, 2.150 hommes.
Source : Gallica

Désiré Lucien Vallier Historique des troupes coloniales… (1908)

Aussi le général de Lorencez résolut-il de les rouvrir au plus tôt. Et ce fut l'infanterie de marine qui paya, durant de longs mois, le principal tribut des fatigues surhumaines nécessitées par cette besogne terriblement dure que fut le service de l'arrière, sur ce calvaire douloureux partant de Vera-Cruz, et dont les noms des étapes principales sonnent encore à nos oreilles comme autant de funèbres glas : la Téjéria ! la Soledad !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature