Auguste Lepage, L'odyssée d'une comédienne : imité de l'allemand (1881)
“ Je suis d'Aubigny... le vicomte d'Aubigny, et je suis... l'assassin... de votre père ! – D'Aubigny ! s'écria le jeune homme hors de lui, en entendant ces paroles terribles. – Avant de me condamner, écoutez-moi encore un instant... Je suis aussi la cause de la mort... de votre soeur ! – Pauvre Manon !... mes pressentiments ne me trompaient donc pas ?... s'écria Armand, ému jusqu'au fond de l'âme, et fondant en larmes. – Nous sommes sur sa tombe ! C'est ici, sous ces pierres, profondément sous terre, que repose la malheureuse ! Maintenant, vous savez tout, libre à vous de me condamner... ”
