Auguste Lepage, L'odyssée d'une comédienne : imité de l'allemand (1881)
“ Emporté par sa passion et ne se connaissant plus, Van der Werft pressait contre sa poitrine ce beau corps sans vie ; il couvrait de baisers ardents le visage, les bras et les épaules de Manon évanouie, car ses vêtements, déchirés et brûlés, laissaient voir ses formes resplendissantes et enchanteresses ; il essayait ainsi de calmer la passion fougueuse qui le dévorait. ”
