Jean Darcy

Élements biographiques

Jean Darcy,  France et Angleterre. Cent Années de rivalité coloniale… (1904)

“ Pendant quatre-vingt-huit ans, nous avons parcouru l'Afrique en tous sens ; au nord comme au sud, à l'est comme à l'ouest, nous est apparu le même spectacle : la France, oppressée dans ses limites et. cherchant sur ce continent vierge un surcroît d'air et de lumière ; l'Angleterre pesant sur elle de tout son poids pour comprimer son essor. Nous avons été en Algérie, en Tunisie, en Egypte, en Abyssinie, dans le Soudan, dans l'Ouganda; nous avons suivi les rives du Congo, du Niger, du Sénégal, du Nil : toujours, nous avons trouvé les deux drapeaux en présence. ”
Source : Gallica

Jean Darcy,  France et Angleterre. Cent Années de rivalité coloniale… (1904)

“ L'Angleterre, dans sa rivalité inquiète et ombrageuse contre la France, s'alarmait déjà de nos préparatifs. Il était même probable qu'elle recourrait à la voie des armes pour contrarier nos desseins. Le roi assurément, ne craignait pas la guerre, mais il ne voulait pas exposer son peuple, sans une nécessité absolue, à être privé de nouveau des bienfaits de la paix. La France n'était pas encore en état de contester à la Grande-Bretagne l'empire de la mer. Elle compromettrait non sans gloire, mais sans fruits, sa marine renaissante, son commerce, ses colonies. ”
Source : Gallica

Jean Darcy,  Revue des Deux Mondes

“ Les députés ne seront réellement des représentans du peuple, que si la loi électorale permet de recueillir et d’utiliser les votes de la totalité ou de la quasi-totalité des électeurs inscrits.
La totalité ou la quasi-totalité des électeurs inscrits ne pourra émettre un vote utile qu’avec un système de représentation rigoureusement proportionnel.
Seul un système de représentation rigoureusement proportionnel a les plus grandes chances d’envoyer à la Chambre une majorité de gouvernement stable, modérée et homogène [9] .
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature