“ Peut-être le mort enseveli à mes pieds sait-il les paroles écrites dans ce livre mystérieux, qui demeure caché non loin d’ici au fond d’une tombe royale. Par la vertu de ces paroles, les morts, reprenant la forme qu’ils avaient sur la terre, voient la lumière du soleil et le sourire des femmes. ”
Livre des Morts
Définition et enjeux
Le Livre des Morts désigne, dans la tradition égyptienne antique, un ensemble de textes funéraires visant à guider l'âme du défunt vers l'au-delà. Ce thème, chargé de symboles et de rituels, a inspiré de multiples approches intellectuelles et artistiques. Anatole France en fait un élément mystérieux de la vie après la mort, tandis que Gaston Maspero souligne sa concretisation à travers les hiéroglyphes et les décorations des manuscrits.
L'Apocalypse, quant à elle, évoque un jugement divin lié à un "livre de vie", illustrant une vision chrétienne du destin des morts. Ces perspectives, alliant spiritualité, archéologie et poésie, révèlent la profondeur culturelle du Livre des Morts, dont les textes, papyrus et amulettes restent des témoins majeurs de la pensée antique.
Citations sur “Livre des Morts”
“ Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. ”
Gaston Maspero,
Guide du visiteur au Musée du Caire…
(1915)
“ Derrière les vitrines D, E, F, on a exposé, dans cinq grands cadres, l'exemplaire du Livre des Morts qui fut déposé sur Mahar' pariou (n° 3822) . Il est écrit aux encres rouge et noire en beau hiéroglyphes cursifs, et décoré de vignettes coloriées d'une facture souple et large. Les figures du mort sont autant de portraits très habilement faits. ”
Charles Boillet, Mort apparente et victimes ignorées… (1876)
“ De plus puissantes voix que la nôtre ont souvent dénoncé la loi sur les décès ; mais, tout entiers aux choses de la terre, les vivants ne se sont guère occupés des morts : pourtant la tombe a vu de sombres drames! ”
Le Livre des morts des anciens Égyptiens
“ Une traduction irréprochable et définitive du Livre des Morts est-elle possible aujourd’hui ? Le sera-t-elle même jamais ? Deux graves difficultés se dressent devant le traducteur : 1° L’incorrection des manuscrits : anciens ou modernes, beaux ou laids d’écriture, luxueux ou grossiers, tous sont également incorrects. Les scribes ne comprenaient souvent pas ce qu’ils copiaient et des volumens destinés à l’ombre éternelle des hypogées, sans crainte d’un contrôle ultérieur, ne pouvaient pas être traités avec un grand soin de détail ”
“ Mais je ne suis pas de ces écrivains mendiants qui ont peur de la Vérité, qui ont peur de la Mort. Je sais ce que c’est qu’un cadavre, et qu’on peut l’étudier en chantant. Tout ce que je me rappelle des bancs de l’École, c’est qu’ils sont de sapin et flamberont bien quelque jour. J’ai fondu le fer de mon scalpel en une plume tranchante. Les morts sont les moules des vivants. Disséquons les morts ! Je déchirerai le linceul écarlate qui recouvre le cadavre de l’Occident, je ferai voir sa corruption sanieuse. ”
Émile Verhaeren,
Les Visages de la vie
“ LA MORT Égarons-nous mon âme, en ces cryptes funestes, Où la douleur, par des crimes, se définit, Où chaque dalle, au long du mur, atteste Des meurtres d’or, à toute éternité, Broyés, sous du granit. Des pleurs y tombent sur les morts, Des pleurs, sur des corps morts Et leurs remords, y tombent ”
Gaspard Deguerry,
L'oraison dominicale : sermons prêchés à la chapelle des Tuileries…
(1866)
“ Oh! que de morts au milieu des sociétés! Que d'hommes qui n'ont que les apparences de la vie! A les regarder, à les entendre, à les voir faire, ils sont pleins de mouvement et d'agitation ; néanmoins ce sont réellement des cadavres. ”
Noël Garnier, Le Mort mis en croix, poèmes (1926)
“ Vous nous délivrerez de l'homme et de la Guerre. Et quand sur notre front votre Signe aura lui, Quand nos mains, détournées des oeuvres meurtrières, Seront dignes enfin d'offrir à la lumière Le premier sang lavé du crime originel, La source de nos jours, leur froment, et leur sel, Mort redoutée, mort bien-aimée, marâtre et sainte, Comme ce mort en croix debout parmi les morts, Au milieu des vivants, la face contre terre, Qu'un chant s'échappe enfin de notre bouche amère, Qu'un chant monte de nous, comme une abeille d'or ”
Revenants : pages supprimées par l'empire… (1873)
“ Le cadavre est à terre et l'idée est debout. Ils gisent étendus dans les plaines farouches. L'appel aux armes flotte au-dessus de leurs bouches. On les dirait semés. Ils le sont. Le sillon Se nomme Liberté. La mort est l'aquilon, Et les morts glorieux sont la graine sublime Qu'elle disperse au loin sur l'avenir, abime. Germez, héros ! et vous, cadavres, pourrissez. Fais ton oeuvre, ô mystère! ”
Antonin Mulé, Histoire de ma mort, par Antonin Mulé (1862)
“ Et vous, montez vers le ciel du fond des tombes obscures, tièdes parfums qui de vos effluves magnétiques chargez les brises de mai! Salut à — 131 — vous, subtiles haleines, vous venez du séjour des morts ! Le spectacle de la mort n'a rien en soi que de consolant et d'auguste. Pourtant, le nombre est grand de ceux que domine la crainte exagérée du cadavre : la vue d'un homme privé de vie met la pâleur sur le front du plus impassible ”
Juliette Adam,
Mes premières armes littéraires et politiques
“ Un homme pioche la terre et creuse une tombe, tandis qu’un cortège funèbre défile lamentablement, psalmodie l’office des morts et promène une bière recouverte d’un drap sanglant, ce qui est, à mon avis, relatif comme deuil, mais, j’en conviens, emblématique comme crime. ”
Henri Jacottet, Pensées d'automne, poésies (1904)
“ Les morts s'entasseraient dans les tombeaux obscurs, Les vivants traîneraient leur misère et leur chaîne, Sans que le ciel s'ouvrît à la prière humaine, Et sans qu'une lueur, au fond des temps futurs, Vînt expliquer la vie, et la mort, et la peine. ”
Gabriel Tarde, L’Opposition universelle
“ On n’imagine pas une meilleure définition du cadavre que cette définition de Dieu, et il y aurait là, si l’on y réfléchit, de quoi justifier l’adoration instinctive et superstitieuse de tous les peuples primitifs pour les corps morts. ”
Augustin d’Hippone,
''Œuvres complètes de Saint Augustin''
“ « Laisse les morts ensevelir leurs morts. » Ton père est mort ; il y a d’autres morts pour ensevelir les morts. Mais quels sont les morts qui ensevelissent des morts ? Un mort peut-il être enseveli par des morts ? ”
G. Scheid, L'Oeuvre de Puvis de Chavannes à Amiens (1907)
“ Les morts sont les heureux. Seul, ici, le cadavre, au premier plan comme il convenait, est calme ; la contraction de son corps indique seule la convulsion dernière qui l'a secoué avant que sa tête, soudain fléchissante et maintenant enfoncée dans la mort, n'ait versé dans l'infini la vie qui l'agitait. ”
“ — Les trois femmes en deuil dans la tombe entreront, Marchant l’une après l’autre, humbles, courbant le front A cause du lieu bas et de l’entrée étroite, Et verront un jeune homme assis dans l’angle à droite Qui leur dira, serein comme un soleil levant : « Pourquoi donc chez les morts cherchez-vous le vivant ? ”
Octave Pirmez,
Jours de solitude (2e éd.)
(1869)
“ Ah! les morts on en effraie les vivants; on fait trembler les enfants quand on en parle on ne leur dit pas que ce sont leurs grands parents qui s'appellent ainsi Un mort, pour eux, c'est le cadavre au blême visage qui répand l'épouvante et les douces visions du passé s'effacent dans les ténèbres du tombeau. ”
Émile Verhaeren,
Les Visages de la vie
(1916)
“ Mortes — depuis quels temps et sur quels échafauds ?– Quand le peuple portait des morts , comme drapeaux , Devant ses pas rués vers la conquête humaine . Egarons -nous , mon âme , en ces cryptes de deuil , Où , sous chaque tombeau , où , dans chaque linceul , On écoute les morts si terriblement vivre . Leur désespoir superbe et leur douleur enivrent , Car , au delà de l' agonie , ils ont planté , Si fortement et si tragiquement leur volonté Que leur poussière encore est pleine Des ferments clairs de leur amour et de leur haine . ”
“ La terre s'entr'ouvre et les tombeaux rendent leurs cadavres. Morts et vivants se mêlent dans une confusion extraordinaire et se précipitent à travers la cité Sainte où les attendent de nouveaux prodiges. ”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ « Pour une espérance tu as livré des biens assurés. Pendant six mille ans la mort est restée muette : jamais un cadavre est-il sorti de la tombe pour adresser sa requête à la Déité rémunératrice ? » J’ai vu les jours s’enfuir vers toi, éternité, j’ai vu la nature fleurie se dessécher comme un cadavre. Aucun mort n’est sorti de sa tombe, et cependant j’ai gardé ma confiance dans la promesse des Dieux. ”
Élie Georges Davet, Catéchisme poétique de la jeunesse (1926)
“ Les méchants trembleront et sécheront d'effroi. Près des tombeaux ouverts dans toutes les contrées, La mort épouvantée et la nature en deuil, Verront tous les humains sortir de leur cercueil, Au formidable appel des trompettes sacrées. Des Anges entouré, le Juge Souverain, Le Christ, livré jadis à l'infâme supplice, Viendra rendre à chacun la plus stricte justice, Dans sa Toute-Puissance et son éclat divin. Rien ne sera caché de toutes nos offenses; Tous nos crimes seront au grand jour dévoilés : Hélas ! ”
Gaston Boissier,
Revue des Deux Mondes
“ Comment osons-nous, chétifs mortels que nous sommes, nous plaindre à la mort d’un des nôtres, nous dont la nature a fait la vie si courte, quand nous voyons d’un seul coup d’œil les cadavres gisans de tant de grandes cités ! ”
Gravures sur bois tirées des Livres français du XVe siècle… (1868)
“ La Mort frappe tout le monde, au bas est le nom et le chiffre de Jehan Huvin, libraire à Rouen. Fig. 210. La Mort lançant ses flèches. PLANCHE 52. Fig. 211. Trois morts dans le cimetière d'une ville, à leurs pieds une pierre tombale. Fig. 212. La Mort combattant un chevalier, armé de toutes pièces. La devise est : Je n'épargne homme vivant au monde. Tiré de l'ouvage intitulé : Le Chevalier délibéré. Fig. 213. La Mort sortant de la gueule d'un monstre et frappant de sa flèche l'homme juste et tranquille. ”
Antonin Mulé, Histoire de ma mort, par Antonin Mulé (1862)
“ En vain, s'ingéniant à confiner mon corps dans l'espace de toutes parts limité, les porteurs le dispo- — 70 — sent-ils de ■ façons diverses : efforts stériles, .expédients sans résultat; torse bombé, tête en contrebas, pieds arcboutés contre les parois inférieures, l'intégral développement de ma taille ne permet pas la fermeture hermétique du cercueil. Autour du prétendu cadavre, la Garde, les soeurs veilleuses, l'habilleuse de morts, les porteurs, debout et déconfits : il est trop tard pour commander une bière nouvelle; l'heure de l'enterrement ne saurait tarder à sonner; que faire? ”
Anna de Noailles,
La Domination
(1905)
“ Le saule et le buis trempaient d'humidité et de langueur ce séjour des morts. Ah! le romanesque des morts, ce feuillage funèbre, ce silence, cette terre soulevée et mouillée. Les morts 1 Antoine contemplait, le coeur' brisé, ce peu de chose, ce rien, ce vraiment rien que sont les morts. ”
“ La bouche béante et sans souffle semblait commencer dans la langue indistincte de l’ombre la réponse aux questions faites aux morts dans l’invisible. La réverbération blafarde des plaines glacées était sur ce visage. On voyait le front, jeune sous les cheveux bruns, le froncement presque indigné des sourcils, les narines serrées, les paupières closes, les cils collés par le givre, et, du coin des yeux au coin des lèvres, le pli profond des pleurs. La neige éclairait la morte. L’hiver et le tombeau ne se nuisent pas. Le cadavre est le glaçon de l’homme. ”
Hippolyte Bosselet, De la Liberté et du gouvernement… (1868)
“ Cadavre, il le marie à la mort, sa dernière fiancée, et ferme sur lui les portes du tombeau; et mort, dormant du sommeil éternel dans son cercueil de bois, il le poursuit encore sous la terre, il évoque son ombre à son tribunal, il le juge, dictant à la fois la défense et la sentence. Il fait ainsi la police de la mort ; et après s'être donné des arrhes sur la vie de l'homme, il s'en adjuge jusqu'au souvenir dans la mémoire des générations ! ”
Alcide Treille, A la mémoire de Émile-Albert Courbassier… (1868)
“ En présence de la mort et du cercueil, nous ne voyons que des images rebutantes : un cadavre rigide, insensible, sur lequel s'acharnent la décomposition et la pourriture, et dont l'aspect révolte la délicatesse de nos sens. ”
Victor Hugo,
Les Contemplations
“ Dans l’horreur étouffés, scellés dans les abîmes, Enviant l’ossement, Sans air, sans mouvement, sans jour, sans yeux, sans bouche, Entre l’herbe sinistre et le cercueil farouche, Vivraient affreusement ? Est-ce que ce seraient des âmes condamnées, Des maudits qui, pendant des millions d’années, Seuls avec le remords, Au lieu de voir, des yeux de l’astre solitaire, Sortir les rayons d’or, verraient les vers de terre Sortir des yeux des morts ? Homme et roche, exister, noir dans l’ombre vivante ! Songer, pétrifié dans sa propre épouvante ! Rêver l’éternité ! ”
Victor Hugo,
L'Homme qui rit
(1869)
“ Tous deux avaient la robe noire, l’un de juge, l’autre de médecin. Ces deux sortes d’hommes portent le deuil des morts qu’ils font. ”
Émile Livet, Les agonisants : 1917-1922 (1924)
“ Je suis au pays d'Ophir. La nature entière est chaude, L'Été ne va pas finir. Hélas ! C'est, — dans l'avenir, — En mon cœur que l'Hiver rôde. XCIX HORREUR DE LA MORT La Mort, très calme souveraine, Pour éprouver mon repentir, La Mort insensible et sereine Venue un soir s'appesantir Sur mon amour et sur ma haine, Sur ma joie et sur ma douleur, Sur le ciel et sur la lumière, La Mort, aveugle justicière, Pour m'arrêter comme un voleur Et me conduire au cimetière ! ”
Joseph Bard,
Derniers mélanges de littérature et d'archéologie sacrée
(1847)
“ Mais, ces restes mortels que vous appelez si crûment un cadavre, c'est l'ombre d'un époux et d'un père pour ceux qui pleurent le défunt, et ne se consoleront de sa perte pas même par cette idée que demain ils iront le rejoindre et acquitteront aussi le funèbre tribut. ”
Alexandre-Pierre-François de Lambel, Les amis des ouvriers (1872)
“ Les morts étaient si nombreux et les vivants si exténués que ces derniers n'avaient plus la force de donner la sépulture à leurs voisins ; les cadavres restaient cinq et six jours exposés aux regards consternés des passants. ”
Jules Janin,
L’Âne mort et la femme guillotinée
(1861)
“ D'où il suit encore une fois, qu'avant de parler d'une chose, il faut la voir de ses yeux, la toucher de ses mains. Vous parlez d'un mort, allez à l'amphithéâtre; d'un cadavre, déterrez le cadavre ; des vers qui le ron- gent, ouvrez le cadavre. ”
René de Pont-Jest,
Le Procès des Thugs
“ Lorsqu’il sera près de mon cadavre, mon âme n’aura plus besoin de vos prières, car je veux que mes cendres soient jetées au vent pour porter jusqu’aux extrémités de cette terre maudite ma dernière pensée. ”
Clair Tisseur , Le Littré de la Grand'Côte
“ MORT. — La Mort qui file. C’était, me disait mon père, une enseigne (j’ai oublié où) représentant la Mort filant. Elle faisait une grimace épouvantable, d’où, lorsqu’on se tord la bouche et les yeux, on appelle cela faire la Mort qui file. ”
“ Quand la Mort, l’indomptable et terrible Coursière, Vous aura remportée au pays des Élus, Quand vous ne verrez plus, quand vous n’entendrez plus, Quand la tombe sur vous aura muré sa porte, Je vous le dis encor, vous ne serez pas morte ! ”
Francis Jammes,
Le Deuil des primevères
“ Ne vois-tu pas tranquillement mourir les fleurs ? Vivre dans la montagne ou vivre dans la mort, n’est-ce la même chose et le même pays ? Lorsque dans un ruisseau, pris dans un tourbillon, mon cadavre sera comme une feuille morte ”
“ S’il l’a frappé, ayant à la main un instrument de bois qui peut causer la mort, et que la mort s’ensuive, c’est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort. 19. Le vengeur du sang fera lui-même mourir le meurtrier ; quand il le rencontrera, il le tuera. 20. S’il a renversé un homme par haine, ou s’il lui a jeté quelque chose en guet-apens, et que la mort s’ensuive, 21. ou s’il l’a frappé de sa main par inimitié, et que la mort s’ensuive, celui qui a frappé sera puni de mort, c’est un meurtrier : le vengeur du sang fera mourir le meurtrier quand il le rencontrera. ”
Alfred Loisy,
Essai historique sur le sacrifice
(1920)
“ On a pu voir le sentiment qu'inspirent à l'homme inculte la mort et les morts, et comment les funérailles, le deuil, le soin des morts sont originaii emement et pour une bonne part les moyens conçus pour soustraire les vivants à l'influence dangereuse des morts, comment cette influence des morts, le contact des cadavres et des tombeaux ont été souvent compris en-impureté, les anciens rites pour combattre et éliminer cette influence étant compris de même en rites de purification. ”
François-Marie Luzel,
Légendes chrétiennes
“ On verra, dans la légende de la Mort et son compère, qui suit, confinent le médecin improvisé ayant voulu profiter du secret qu’il possédait pour se rendre immortel, la Mort, trompée plusieurs fois, finit par avoir sa revanche (voir aussi Revue celtique où la légende de L’Homme juste a été publiée pour la première fois, 3e vol., 1878, p. 383) . Sur les cierges ou lumières de vie, voir encore le Filleul de la Mort, dans les Contes d’un buveur de bière, de Ch. Deulin (lampes où sont les mèches de chaque mortel, plus ou moins vives et brillantes) . ”
