G. Scheid, L'Oeuvre de Puvis de Chavannes à Amiens (1907)
“ Et le reste, au fond, est un vivant paysage de côtes, de mer et de ciel ; une mer dense, montant à l'horizon comme un mur d'azur net et ferme, une mer vigoureuse s'éclairant, au bord, de limpidités vertes, sévère et, pourtant, souriant sur les récifs en écumes légères. Les crêtes bleuâtres, où se soulève la côte, semblent des vagues immenses rythmant dans le ciel le galop de leurs houles. Le plus lointain sommet, au-delà de l'horizon de mer, est tout vivant des reflets de l'eau et du ciel et l'on voit passer, aux tons de ses rocs, les influences d'un soleil lointain. ”
