Résumé

Le Livre des morts des anciens Égyptiens

Les Égyptiens avaient coutume de placer dans la tombe, indépendamment des autres objets nécessaires au long voyage hyperterrestre de l’âme, un rouleau de papyrus, sorte de passeport destiné à lui assurer une réception favorable aux nombreuses portes des régions et demeures célestes, à la mettre en présence du soleil, à l’introduire dans la barque de ce dieu où, lumineuse, elle traversera la plaine éthérée et à la défendre contre les puissances ennemies qui s’opposeront à sa marche.
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Le Livre des morts des anciens Égyptiens

Une traduction irréprochable et définitive du Livre des Morts est-elle possible aujourd’hui ? Le sera-t-elle même jamais ? Deux graves difficultés se dressent devant le traducteur :
1° L’incorrection des manuscrits : anciens ou modernes, beaux ou laids d’écriture, luxueux ou grossiers, tous sont également incorrects. Les scribes ne comprenaient souvent pas ce qu’ils copiaient et des volumens destinés à l’ombre éternelle des hypogées, sans crainte d’un contrôle ultérieur, ne pouvaient pas être traités avec un grand soin de détail
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Le Livre des morts des anciens Égyptiens

Hommage à toi qui égorges tes ennemis et anéantis Apap. Ouvre (l’Amenti) , Haroëris, grand trancheur de la terre, qui reposes dans la montagne de l’Amenti, illuminant le Tiaou de sa splendeur et les âmes dans leurs retraites mystérieuses, éclairant leur tombe, lançant le mal à la face du méchant et anéantissant tes ennemis.
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