Magali-Boisnard, Mâadith (1921)
“ Combien Mâadith est belle ! Il n’y a plus d’exaltation dans son visage, mais une satisfaction infinie. Apaisement de l’âme et rassasiement de la chair, elle a donc trouvé tout cela ? Elle sait donc vivre, sereine et peut-être heureuse indiciblement, sans un heurt, à l’abri d’une humble cabane, entre les bras d’un vieil amour et les promesses d’une foi dont les expressions, plus humaines que divines, sont accessibles facilement. ”
