Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°4 Septembre 1902
“ La grande fortune d’un Carnegie manque du titre ou du domaine autour desquels elle pourrait se fixer. Il y a deux cents ans, on l’eut fait Duc de Pittsburg et ses fils fussent devenus ambassadeurs ou connétables ; de nos jours, il reste Andrew Carnegie et ne peut échapper à son individualité. Un Carnegie est une étoile filante sur qui la Démocratie n’a point de prise et dont le passage lumineux excite certainement plus d’émulation que d’hostilité. ”
