Résumé

Portrait de Désiré Blanchet Désiré Blanchet Biographies des hommes illustres des temps anciens et modernes… (1882)

Il se disposait à franchir les Thermopyles, défilé des montagnes qui devait lui ouvrir une route dans les plaines de la Grèce. Sparte ordonna au roi Léonidas de défendre ce défilé et d'arrêter avec trois cents soldats toute l'armée des Perses. Bien que la résistance parût inutile, Léonidas n'hésita pas : « Sparte, dit-il, nous a confié un poste, nous devons y rester.» Avant le combat, Xerxès essaya de le corrompre : « Si tu veux te soumettre, lui fit-il dire, je te donnerai l'empire de la Grèce. » Léonidas répondit : «J'aime mieux mourir pour ma patrie que de l'asservir. »
Source : Gallica

Portrait de Désiré Blanchet Désiré Blanchet Biographies des hommes illustres des temps anciens et modernes… (1882)

Plus tard, quand sa patrie eut perdu son indépendance, il éprouva une vive douleur qu'il exprima en des vers admirables.
Michel-Ange vécut jusqu'à un âge fort avancé, il avait près de quatre-vingt-dix ans quand il mourut.
Dans ses dernières années, il était devenu aveugle et il aimait à toucher de ses mains ces magnifiques statues que ses yeux ne pouvaient plus voir. Il a laissé le souvenir de l'artiste le plus original et le plus puissant qu'ait produit la Renaissance. Son
œuvre la plus admirée est la fresque de la chapelle Sixtine, le Jugement dernier, la plus vaste peinture qui existe.
Source : Gallica

Portrait de Désiré Blanchet Désiré Blanchet Biographies des hommes illustres des temps anciens et modernes… (1882)

Que d'efforts n'ont-ils pas dépluyés les Palissy, les Papin, les Stéphenson, les Fulton pour faire leurs admirables découvertes ! Buffon disait que « le génie n'est qu'une longue patience. »
Soyez des hommes de travail.
L'amour de l'humanité a inspiré les plus beaux dévouements. Livingstone n'a pas reculé devant les fatigues et les dangers des voyages dans les pays inconnus de l'Afrique pour adoucir les mœurs barbares des sauvages. Diderot disait : « Celui qui blesse l'espèce humaine me blesse. » Soyez bons et humains ; aimez vos camarades comme vos frères.
Aimez surtout la patrie !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature