Paul Verlaine,
Romances sans paroles
(1874)
“ Les wagons filent en silence Parmi ces sites apaisés. Dormez, les vaches ! Reposez, Doux taureaux de la plaine immense, Sous vos cieux à peine irisés ! Le train glisse sans un murmure, Chaque wagon est un salon Où l'on cause bas, et d'où l'on Aime, à loisir, cette nature Faite à souhait pour Fénelon. ”
