Alphonse Karr,
Sous les Pommiers , par Alphonse Karr
(1882)
“ Je me rassis. — Tu ne réponds rien, citoyen réac, continua Calamoboas, parce que tu n'as rien à répondre, tu es au pied du mur, tu es « collé », tu es « aplati ». Que penses-tu de la liberté? Je sais ce que tu vas répondre. Tais-toi, je le dirai mieux que toi ; dans une de ces mauvaises petites phrases qui ont malheureusement un faux air d'avoir raison, — que tu ne fais pas faute de répéter et que d'autres répètent après toi, — tu as dit : « La liberté de chacun a pour limites la liberté des autres. » Eh bien, je vais te confondre, — te battre par tes propres armes. ”
