Rodolphe de Warsage,
Le Retour de la petite bourgeoise
“ Or, une bonne maman, madame, pardonne à son enfant quoiqu’elle l’ait blessée dans son orgueil et dans sa chair et elle a d’autant plus de joie à pardonner que la faute a été plus grande et qu’elle en a pleuré davantage. Soyez donc la vraie maman de cet apologue qui, si tout à coup, prenant place d’une bonne fée, je lui jetais sa fille dans les bras, les lui ouvrirait tout larges, ses bras maternels... et qui laverait de ses larmes les dernières traces du péché déjà oublié. Êtes-vous cette maman-là, madame Brayant ? ”
