Paul Féval, La première aventure de Corentin Quimper (1877)
“ Je demandai à Jean, quand nous fûmes en sûreté : — Comment feras-tu pour porter ta part de pacotille avec tous les bric-à-brac que tu as déjà dans tes doublures ? Il ramassa un éclat de bois de campêche qui traînait sur le pavé et le brandit en me répondant : — Je porterais la ville de Saint-Malo, si elle était à moi ! Le bien qu'on a ne pèse pas : ce qui est lourd, c'est la misère ! Dans l'entre-pont de la Jeune-Emilie, la soupe chaude emplissait déjà les écuelles. Papa Quimper, qui s'était mis en train dès le matin, pour sa fête, chantait comme une douzaine de loriots. ”
