Gabriel Soulages, L’Idylle Vénitienne
“ Pourquoi ne pas me contenter de cette fleur qu’est votre âme et que vous m’avez donnée, et des turquoises de vos yeux, et des rubis de votre gorge, et de l’anneau de corail que, chaque soir, dans la gondole, — tandis que votre mari, près de nous, rêve aux étoiles, — je glisse, en cachette, à mon doigt ! ”
