Marc de Montifaud,
Les Romantiques
“ Vivant, le monde ne t’accordera pas de quoi subsister ; mort, les caisses de nos institutions s’ouvriront pour toi. L’argent que nous refusons de verser pour les souffrances de ton estomac, nous l’accorderons à cette poussière qui aura été ton corps. La fiction si naturelle qui fait, en général, le fond d’un roman d’Alphonse Karr, et qui, de l’aveu d’un critique, réduite à sa plus simple expression, ne tiendrait pas deux pages, à laquelle s’accrochent les mille et un incidents de la digression, au point de couvrir les deux tiers d’un livre, ne saurait être taillée en plus nombreuses facettes. ”
