Pierre de Coubertin,
Revue du Pays de Caux N°4 Septembre 1902
“ La chance, l’occasion, le sens des affaires, quoi encore ?... La pauvreté, dit Carnegie. C’est une de ses marottes que les gens riches de naissance ne produisent rien et que tout bon millionnaire doit avoir été pauvre. Et de fait, la plupart se sont mis à la besogne « pieds-nus, la poche vide » ; la foi en leur étoile était leur seul capital. D’où vient cette particularité, car l’expérience prouve, par ailleurs, de façon indubitable, que la pauvreté brise plus de ressorts qu’elle n’en fabrique. Si l’on examine la vie des Vanderbilt, des Astor, des Carnegie, etc... ”
