John D. Rockefeller

Définition et enjeux

Emile Ammann,  Au service d'une milliardaire américaine… (1930)

“ Quand Madame Rockefeller et son petit ami Monsieur Krenn eurent reçu les
lettres où je leut demandais de me procurer du travail, l'idée que je me trouvais à Chicago leur fut très désagréable; ils avaient peur sans doute que je bavarde. Madame Rockefeller, qui, comme plusieurs autres grosses têtes d'Amérique, se croit tout permis en Europe, jusqu'aux attentats contre la morale puérile et honnête, et parfois contre la nature, est très pudibonde et très « collet-monté » aux Etats-Unis.
”
Source : Gallica

Emile Ammann,  Au service d'une milliardaire américaine… (1930)

“ A elle aussi on eût pu appliquer ce mot cruel : « Qui ne dit mot qu'on sent. »
Le séjour du maëstro durait en général de deux à trois semaines, après quoi il retournait à Chicago. La dernière fois qu'il vint à Zurich, c'était en 1920 ; il est mort l'année suivante après une courte maladie. Je ne crois pas que ce soit l'admiration excessive de ma patronne qui ait abrégé sa vie.
II
Après la mort du maëstro, il fut question de rentrer aux Etats-Unis. Il semblait que ce fût bien, avec les moyens dont disposait la famille Rockefeller, la chose la plus simple du monde.
”
Source : Gallica

Emile Ammann,  Au service d'une milliardaire américaine… (1930)

“ En 1917, Madame Rockefeller fonda un club de psychanalyse. Comme on le voit, les leçons de Kussnacht portaient leurs fruits, et l élève était en train de passer maître; en tout cas, l'adepte était précieux pour la science nouvelle. Elle commença par louer, fort cher, un hôtel particulier qui avait appartenu au colonel Vogel, puis elle le fit installer et meubler suivant ses goûts. Une directrice, trois bonnes, une cuisinière et un homme à tout faire furent embauchés. Le club était prêt à fonctionner. ”
Source : Gallica

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