Henri Dichard, Le Diogène du XIXe siècle. Ma seconde à M. Henri Rochefort… (1852-1870)
“ Un tel homme reculerait devant une telle oeuvre. Son coeur serait indulgent et généreux. Et puis, s'il foudroyait les vivants, il n'insulterait pas les morts ! Une telle besogne salit ! Mais qui êtes-vous donc, enfin ? Vous souillez tout ce que vous touchez. Rien, rien ne vous arrête. L'homme, qu'une action d'éclat, qu'une oeuvre méritoire a ennobli et qui porte avec dignité l'insigne qui est la marque de son honneur, c'est un homme Vil, un plat courtisan. Et cela, de par vous, M. Rochefort. ”
