Louis-Ariste

Louis-Ariste

Résumé

Portrait de Louis-Ariste Louis-Ariste Les insulteurs de la presse (1868)

Et le peuple, crédule comme tout ce qui est honnête, arrête sa marche et écoute les spadassins.
Temps perdu!
O peuple ! sans prêter l'oreille à tous ces bruits équivoques, à toutes ces voix inconnues qui ont juré ta perte, marche !... Le but est là!... Encore un pas pour l'atteindre!... Marche!... Voilà la lumière et la vérité.
Accusés Stamirowski et Marchal, la cause est entendue.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Ariste Louis-Ariste Les insulteurs de la presse (1868)

Il est étonnant qu'en France un homme d'esprit ne puisse avoir une idée sans qu'elle lui soit immédiatement volée comme dans un bois. On le copie, on le pastiche, on le pille; mais percez toutes ces vessies d'imitation et il n'en sortira que du vent.
Si ces frelons ont eu un quart d'heure de succès, ils le doivent bien moins certes à leur propre valeur qu'à la lumière projetée sur eux par les éclatants rayons de la Lanterne.
Ils ont joué au Rochefort comme les enfants jouent aux soldats.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Ariste Louis-Ariste Les insulteurs de la presse (1868)

L'homme n'est pas parfait!
Il y a comme cela, dans l'existence des gens, des années, des dates, des jours que les anciens, marquaient en noir, et que l'on stigmatise aujourd'hui d'une croix au crayon rouge.
En somme, que M. de Bussy aie dans sa vie autant de croix qu'un maréchal de France en a sur la poitrine; qu'il n'aie rencontré sur sa route que des beautés faciles ou des beautés rebelles ; qu'il se nourrisse de pommes de terre comme un trappiste ou de chapons truffés comme un évêque; qu'il aille bigottement s'agenouiller dans un confessionnal quelconque ou cascader au bal Constant
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature