Résumé

Les Incorrigibles. Scènes de la vie privée… (1868)

Je suis sévère, mais juste; je pense que vous avez frappé à tort votre condisciple Guttemberg, et je vous mets en retenue pour deux mois.
BUSSY. — Quelle chance ! Vive M. Pet-de-loup ! sévère et inflexible.
M. PET-DE-LOUP. — Elève Bussy, taisez-vous; si votre camarade a eu tort, il est puni ; et vous, Rochefort, ne recommencez plus.
BUSSY. — J'ai jamais été puni pour avoir chippé des billes. Jamais, jamais, jamais !
STAMIR. — Je suis le neveu d'un des aides-de-camp du maréchal Ney.
Source : Gallica

Les Incorrigibles. Scènes de la vie privée… (1868)

Oui, mille fois oui, ces libelles sont mauvais, détestables ; ce ne sont qu'infamies et calomnies; je comprends qu'on dise cela; mais ce que je ne comprends plus, c'est d'en rendre responsable, non pas les auteurs, mais l'imprimeur. — Oui encore, M. Rochefort a donné à sa vengeance des motifs puissants, puisés à la source des sentiments les plus honnêtes et les plus respectables ; mais à qui devait-il s'en prendre pour assouvir ce besoin légitime de vengeance ? Certes, avilir un père dans l'esprit de sa fille, c'est plus qu'une mauvaise action, c'est un crime !
Source : Gallica

Les Incorrigibles. Scènes de la vie privée… (1868)

BUSSY, en délire. — Bravo! Wolff s'esbigne, il se la casse. A bas les Prussiens! à bas les régicides! vive l'inflexible ! vive notre belle France!
STAMIR, endormi. — Qui a parlé de la France ? Moi, je descends par ma mère d'un général français.
GUTTEMBERG. — Je peux t'y placer un mot?
M. PET-DE-LOUP.— Parlez.
GUTTEMBERG.— J'aurai t'y deux jours d'arrêt pour les coups que m'a donnés Rochefort?
M. PET-DE-LOUP.—Mon enfant, cela n'est point certain, j'oserai même dire que c'est improbable. Nous allons, du reste, faire venir le petit Rochefort et ses collègues.
Source : Gallica

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