Causes célèbres. Affaire Pierre Bonaparte… (1870)
“ Il y a eu provocation, mais pourqu'il n'y ait pas une condamnation sévère, il ne faut pas qu'il y ait eu violation de ce principe sacré qui protége l'existence humaine, et pour que ce principe soit franchi, il faut que la vie soit menacée. La provocation peut atténuer la peine, mais jamais elle n'a amené l'impunité. Sur ce point, M. le procureur général, avec la plus grande loyauté, n'a pas hésité un seul instant, il vous a dit qu'il y avait eu provocation de la part de la partie civile, mais aussi qu'il n'y avait pas eu légitime défense pour l'accusé, et il a requis l'application de la loi. ”
