Résumé

Pierre Bonaparte et le crime d'Auteuil… (1870)

Vive la France! Vive la République ! Vive la Corse ! PIERRE-NAPOLÉON BONAPARTE. Paris, 12 mars 1818.
Grand républicain, citoyen héroïque, « noble coeur! » qui versera pour la République jusqu'à la dernière goutte de son sang! Que dis-je, de son sang! il se dévouera même, sacrifice, pour lui bien plus énorme, il se dévouera jusqu'à « verser le sang des autres! Il le jure sur l'âme de son père à l'un de ses « grands citoyens » qui ne lui demandaient pas tant d'abnégation.
Source : Gallica

Pierre Bonaparte et le crime d'Auteuil… (1870)

Voilà, désormais, l'assassin transformé en victime et l'accusé en accusateur ! Mais Son Altesse se trompe : la présence sur le parquet d'un étui de revolver et d'une canne à épée ne suffit pas pour prouver un projet d'embuscade de la part de ses victimes, ni même pour prouver l'absence d'un guet-apens de sa part. Cela prouve seulement l'horrible surprise qu'a dû leur causer un attentat d'autant plus imprévu, qu'il est sans exemple dans notre société.
Source : Gallica

Pierre Bonaparte et le crime d'Auteuil… (1870)

On peut encore croire le contraire de ce que dit M. Ollivier. Il n'est donc pas impossible de supposer que, s'il a opté pour la Haute Cour, c'est, entre autres motifs, parce qu'il a jugé cette juridiction non pas plus redoutable, mais moins redoutable que la Cour d'assises. Le sera-t-elle moins, en effet? C'est ce que nous ne voulons pas affirmer d'avance; mais ce que nous dirons et tous
les hommes sensés avec nous, c'est qu'un ministre de la justice, c'est que la société qu'il est sensé représenter, ne doit pas désirer qu'une justice soit plus ou moins redoutable.
Source : Gallica

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