E. de Saint-Martin, La Marseillaise et Rouget de Lisle… (1892)
“ « Nous nous sommes battus un contre dix, mais la Marseillaise combattait à nos côtés. » « Envoyez-moi mille hommes et un exemplaire de la Marseillaise, et je réponds de la victoire. » Dumouriez, dans une proclamation, disait à ses troupes : « Si l'ennemi veut passer la Meuse, serrez vos rangs, baissez vos baïonnettes, entonnez l'hymne des Marseillais, et vous vaincrez. » A Paris, on avait transformé ce chant de guerre en pièce de théâtre sous le titre d'Offrande à la Liberté. Chaque fois qu'on le jouait, c'était, dans les salles de spectacle, des transports approchant du délire. ”
