Jean Lavigne, Lettres du village... : extraites du "Journal de Saône-et-Loire"… (1880-1885)
“ Vous détestez tellement la liberté que celui qui la défend devient votre irréconciliable ennemi. Qui soutient les jésuites, non parce qu'il les aime, mais parce qu'il veut la liberté pour tous, est selon vous un clérical, un jésuite lui-même. Et si M. Thiers revenait, si, comme ses amis Dufaure et Jules Simon, il soutenait contre vous la liberté des congrégations, s'il vous répétait les paroles qu'il prononçait en 1850 : « La liberté non pas aux prêtres, mais la liberté pour tout le monde. Devant la liberté, il n'y a pas de prêtres. » ”
