Jean Santerre

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Rovolt Les Martyrs eudistes, massacrés aux Carmes et à Saint-Firmin… (1926)

Depuis quelques jours déjà, SANTERRE, le brasseur de bière, jovial et cynique, aux formes d'athlète, à la voix tonnante,
au langage brutal, imagé et ordurier comme il sied au déclamateur de la populace, distributeur généreux de pots de bière et de poignées de main, commandant du bataillon des Enfants-Trouvés, soulève les quartiers de Montreuil et des Gobelins, à l'aide de sinistres individus, tels que le boucher LEGENDRE, le polonais LAZOWSKI, FOURNIER, ROSSIGNOL, etc.
Source : Gallica

Charles Loriquet Catalogue historique & descriptif du musée de Reims… (1881)

SANTERRE (JEAN-BAPTISTE) , né à Magny près Pontoise en 1650, mort à Paris en 1717.
91. Une jeune fille, portrait.
Toile. H. 0,68. — L. 0,58.
Elle est assise et regarde de face, le coude appuyé sur l'un de ses genoux et la main gauche supportant la tête, tandis que la droite est posée devant. Porte ouverte dans le fond. Un petit pain et un pot d'eau posés sur une table.
Sur le côté on lit : J.-B. Santerre, 1709.
Santerre eut pour maîtres Fr. Lemaire, peintre de portraits, puis Boulogne l'Aîné. Il fut reçu à l'Académie en 1704. Il
fit peu de tableaux d'histoire
Source : Gallica

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