Hector Malot,
L'auberge du monde. Volume 2
(1875-1876)
“ Tu n'as donc pas confiance dans le médecin ? – Bon pour soigner, le médecin ; comme moi bon pour veiller et pour panser. Mais pour guérir, c'est le bon Dieu qui est bon, très-bon, le meilleur. En entendant cette explosion de foi naïve, le colonel se mit à sourire. Alors Horace, qui l'observait, battit des mains : – Plus de colère, dit-il en riant, plus de tourments ; le mauvais juge est oublié. Vous avez souri. Je savais bien que la messe serait souveraine, et je suis bien heureux d'avoir donné à madame la comtesse Belmonte ce qu'elle m'avait demandé. ”
