Résumé

Félix Ripeau Caoutchoucs (Hévéas brasiliensis… (1914)

Les plantations d’Extrême-Orient n’ont donc pas le bel avenir qui fit tant rechercher les actions de ces sociétés. Ce n’est plus qu’une culture comme beaucoup d’autres qu’il faudra renouveler, sans compter le moment où la terre épuisée réclamera les engrais qui lui manquent.
J’étais parti enthousiaste en Malaisie, croyant à tout jamais à la débâcle de l’Amazonie—j’ai vu, ma déception est grande — et ma conviction est que les forêts d’hévéas de l’Amérique du Sud auront encore de beaux jours.
Source : Gallica

Félix Ripeau Caoutchoucs (Hévéas brasiliensis… (1914)

Depuis plus de 10 ans, les propriétaires de la région Amazonique, productrice du caoutchouc Hevea Brasiliensis connu sur les marchés consommateurs d’Europe et d’Amérique, sous le nom de Para, sont au courant des plantations faites aux Indes pour obtenir la précieuse gomme à des prix moins onéreux que ceux résultants de l’exploitation des forêts vierges, où sont disséminés les arbres producteurs du latex gommifère.
Source : Gallica

Félix Ripeau Caoutchoucs (Hévéas brasiliensis… (1914)

Il est certain que le jour où l’on apprendra les facilités accordées par les gouvernements du Brésil et de la Bolivie pour l’accès et l’exploitation libre ou en partie des forêts de l’Amazone, les mêmes capitalistes qui ont soutenu les plantations d’Extrême-Orient, seront les premiers à vouloir profiter des avantages accordés, et viendront travailler à la régénérescence future des forêts amazoniennes.
Source : Gallica

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