Eugène Souville, Mes souvenirs maritimes : (1837-1863… (1914)
“ Détestable rade foraine, mer toujours houleuse, navires embossés de peur d'être démolis par le roulis, voilà La Guayra, le port principal de la république de Vénézuéla, parce qu'il est le plus rapproché de la capitale Caracas. La ville peut être de 5 à 6.000 âmes; elle est entourée d'une multitude de forts, tous démantelés et en ruines. Du sommet des montagnes qui bordent cette côte comme un mur gigantesque, on entre dans une plaine indéfinie et d'une grande richesse sur laquelle est assise la grande ville de Caracas, une des principales créations espagnoles dans le Nouveau Monde. ”
