Résumé

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-huitième Congrès national des sociétés savantes… (1964)

Le signe par excellence qu'un pays est pionnier dans la mise en œuvre de son territoire biologique, végétatif, se voit à l'état de son paysage forestier. Ce n'est plus la forêt seulement naturelle. C'est la forêt conduite par rotations, au mieux limitées pour chacune dans leur durée, en attendant que, partout où le sol l'autorise, la périodicité forestière et la périodicité agricole, celle-ci dix fois moins longue, se succèdent, fonctionnellement complémentaires, le cycle agricole bénéficiant de l'humus produit par le cycle forestier.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-huitième Congrès national des sociétés savantes… (1964)

Et, en fait, la promesse se réalise au centuple, un peu plus au Nord, dans la grande Limagne de Clermont où la vallée s'est élargie progressivement en épousant la courbe gracieuse de ses bordures montagneuses.
Là est le bon pays où s'épanouissent les cités industrieuses dont les zones d'influence se succèdent, s'étalent dans l'espace, s'interfèrent et enfin contournent, par l'Est et par l'Ouest, la périphérie du Massif Central pour lui composer une auréole.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Actes du quatre-vingt-huitième Congrès national des sociétés savantes… (1964)

Le touriste qui traverse les Landes à vive allure, pressé de rejoindre la Côte basque où il va prendre ses vacances, ne se doute pas que les poteaux télégraphiques qui jalonnent sa route s'il est en voiture, comme les traverses de chemin de fer qui supportent la voiture où il est confortablement installé s'il est en chemin de fer, proviennent de la forêt landaise, cette forêt dont certains critiquent la monotonie, parce qu'ils sont incapables d'en apprécier la beauté.
Source : Gallica

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