L. Simonin, Revue des Deux Mondes
“ S’il veut continuer lui-même le travail de ces mines, il doit sortir de l’impasse où il est engagé. Une mine est un capital enfoui sous terre ; moins on en tire de minerai et moins le capital fructifie. On doit atteindre au plus vite le maximum de production. Les Anglais l’ont bien compris alors que, poussant aux dernières limites l’extraction de leurs houillères, ils ont porté à travers le monde, tributaire aujourd’hui de leurs mines, jusqu’à 70 millions de tonnes de charbon chaque année, et trouvé ainsi un aliment quotidien pour leur formidable marine. ”
