Commandant Davin, Revue des Deux Mondes
“ On ne s’improvise pas plus marin, qu’on ne s’improvise mécanicien. Mais c’est précisément au moment où il est bien à point pour faire un chef accompli que le mécanicien vire de bord et s’engage dans une voie nouvelle où, quoi qu’on en dise, il a tout à apprendre. Nous voyons clairement ce que perd la marine, à savoir d’excellens mécaniciens ; nous ne voyons pas ce qu’elle gagne et il nous parait difficile d’affirmer que ces officiers de marine auront, sauf exception, dans leur nouvelle carrière, la même valeur d’utilisation que dans la première. ”
