Augustin Garçon Le combat naval de Port-Saïd en 1886… (1886)

Un silence solennel régnait sur tout le navire, et l'on n'entendait que la voix du sous-lieutenant, annonçant de la hune la distance de l'ennemi qu'il observait au sextant.
L'amiral Doel, voyant que la flotte alliée ne changeait ni sa direction, ni sa route, fit le signal : « Seconds navires des subdivisions, se préparer à éperonner à tribord, et les béliers se préparer à éperonner à bâbord. Tous les autres navires devront s'efforcer de masquer, avec la fumée de leur artillerie, les mouvements des vaisseaux qui éperonneront. »
Source : Gallica

Augustin Garçon Les Batailles imaginaires. Un corsaire anglais… (1894)

Hier, à Plymouth, le capitaine sir Thomas Bowling, complètement rétabli de ses blessures, a été marié à Mary-Rose, la plus jeune fille de l'amiral sir Taffrail Stormer. Le mariage a été célébré dans l'église de l'arsenal au milieu d'un nombreux concours d'officiers de l'arsenal et des vaisseaux qui rentrent pour désarmer, par suite de l'heureuse conclusion de la paix que, pour l'intérêt des deux contrées, nous désirons ardemment ne jamais être troublée de nouveau.
Source : Gallica

Augustin Garçon Le combat naval de Port-Saïd en 1886… (1886)

Officiers et matelots de l'escadre étaient écœurés. Toute une escadre de six cuirassés qui devait être prête à résister à toute éventualité, est réduite à quatre bâtiments après quatre jours et demi de navigation à vapeur! C'était vraiment trop fort!
Comment cela se fait-il? lorsqu'on voit nos navires de commerce traverser l'Atlantique à toute vitesse sans un seul arrêt.
« Les mécaniciens doivent être des ganaches, des ânes ! Ils sont incapables et sans souci ! pas à la hauteur! »
Source : Gallica

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