Georges Blanchon, Revue des Deux Mondes
“ L’esprit des simples se défend mal contre les imputations imprimées, contre les calomnies officielles. Et les amiraux ne sont pas seuls atteints, mais avec eux tous les officiers. Le respect s’en va ; malheureusement, il entraîne, avec un peu de la discipline, beaucoup de cette cohésion morale, de cette intimité confiante, de cette affection réciproque, ciment d’une armée navale. Un bateau forme comme un être ; et son âme, composée d’un millier d’âmes, doit être une pour qu’il vive. Il faut qu’une escadre s’anime tout entière de la pensée de son chef ”
