Résumé

Portrait de Michel Chevalier Michel Chevalier Observations sur les mines de Mons… (18..)

Ils présentent beaucoup d'analogie avec le charbon dur: ils ne sont employés à Paris que pour les chaudières, les grilles grandes et petites; aujourd'hui , le Flénu leur est généralement préféré. Ils sont plus terreux que lui, donnent plus de mâchefer, et ménagent moins les appareils métalliques avec lesquels ils sont en contact. Ils se boursoufflent sur la grille , font voûte , et fatiguent davantage le chauffeur (1) .
C'est un charbon taillé irrégulièrement , offrant , comme le charbon dur de Mons, des sens de division perpendiculaires au lit, mais beaucoup plus fragile que lui.
Source : Gallica

Portrait de Michel Chevalier Michel Chevalier Observations sur les mines de Mons… (18..)

Récemment extrait, il est ordinairement de belle apparence, brûle avec une flamme vive mais de peu de durée: on ne saurait l'employer aux usages qui exigent une forte chaleur.
C'est un charbon léger, plus léger que le Flénu, et surtout que le Flénu d'Hornu et Wasmes, ou du nord du bois de Boussu : aussi dans les usines où l'on s'en sert pour l'affinage du fer à l'anglaise , on le mêle avec la houille de Rive de Gié ou de Saint-Etienne (1) .
Source : Gallica

Portrait de Michel Chevalier Michel Chevalier Observations sur les mines de Mons… (18..)

Enfin, actuellement les transports sont abandonnés à des bateliers isolés , dépourvus de capitaux ; les entrepreneurs de halage n'opèrent de même que sur une petite échelle. Si une compagnie puissante organisait sur toute la ligne de Mons à Paris , et surtout de Mons à Compiègne, un service de transports réguliers, comprenant conduite et halage, elle trouverait dans son unité , dans ses capitaux , la source d'une multitude de réductions que les bateliers actuels ne sauraient réaliser.
Source : Gallica

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