Résumé

Gustave Arnould Bassin houiller du couchant de Mons… (1877)

On sait que c'est dans la région du Midi et dans les allures repliées que l'on rencontre le plus de grisou, tant dans les couches que dans les terrains eux-mêmes; c'est là un fait général qui s'observe non seulement au Couchant de Mons, mais également dans les mines du Centre, de Charleroi et de Liège. Le bassin du Couchant de Mons est cependant de tous celui où le grisou existe avec la plus grande abondance. La preuve en est, entre autres, dans les nombreux cas de dégagements instantanés avec projection de charbon, dont nos mines du Midi ont été le théâtre.
Source : Gallica

Gustave Arnould Bassin houiller du couchant de Mons… (1877)

C'est ainsi, par exemple, que dans les couches puissantes, composées de plusieurs laies séparées par des bancs de schistes, de grès ou de mauvais charbon, il existe parfois deux catégories d'ouvriers à veine : les haveurs et les faiseurs de laies ; les premiers font le havage pendant la nuit, les seconds abattent pendant le poste du matin.
Les ouvriers à veine boutent le charbon abattu, c'est-à-dire qu'ils le font descendre le long de
la taille pour le rassembler près de la voie d'où il est poussé par un ouvrier spécial, bouteur, vers l'endroit où se trouve le chargeur.
Source : Gallica

Gustave Arnould Bassin houiller du couchant de Mons… (1877)

L'usage d'une chose ne s'impose que par nécessité absolue ; or, dans l'espèce, cette nécessité ne pouvait exister chez nos populations primitives qui avaient à leur disposition du bois en quantité considérable, voire même du bois sec, qui ne coûtait que la peine de le ramasser; puis il est à remarquer que ce combustible, d'un allumage prompt et facile, n'exige pour brûler aucune disposition spéciale, alors qu'il n'en est pas de même du charbon de terre qui nécessite pour brûler convenablement un appel d'air et par suite l'emploi d'une grille.
Source : Gallica

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