Louis Émile Théodore Trautmann

Résumé

Louis Émile Théodore Trautmann Bassin houiller de Ronchamp (1885-1886)

Comme le porphyre brun, le porphyre noir se présente souvent à l'état de brèche ; d'autres fois il est vacuolaire et passe au spilite.
Le quartz libre fait défaut dans le porphyre noir; il ne s'y trouve qu'accidentellement, comme la chaux carbonatée dans le spilite ; d'autres fois, il traverse la roche en minces filons.
Ce porphyre est à la rigueur un diabasophyre à structure ophitique; pourtant nous le désignerons par la suite sous le nom de mélaphyre, sous lequel il est généralement connu dans la contrée ; il renferme quelquefois du fer titané avec enduit de sphène.
Source : Gallica

Louis Émile Théodore Trautmann Bassin houiller de Ronchamp (1885-1886)

Pour ce qui concerne la concession de Mourière, nous ne voyons pour elle d'autre ressource actuelle que l'exploitation de l'aval pendage du puits de la Croix, ressource d'ailleurs peu importante. Le seul avenir de cette concession est, d'après nous, dans une extension au midi de ses limites actuelles, et non à l'ouest, comme on l'a fait par le sondage de Malbouhans; mais évidemment on rencontrera le terrain houiller à de plus grandes
profondeurs qu'à Malbouhans.
Source : Gallica

Louis Émile Théodore Trautmann Bassin houiller de Ronchamp (1885-1886)

En remontant plus au nord, le terrain est toujours formé des mêmes roches, schistes et grès, mais le grès, au lieu d'être à grains fins, est souvent un conglomérat, la grauwacke, renfermant des galets de quartz, jusqu'à 7 ou 8 centimètres de diamètre, noyée dans une pâte verdâtre; de plus, toutes ces roches ont été profondément modifiées par l'irruption des porphyres et forment un véritable terrain métamorphique, qui constitue les ballons secondaires de Saint-Antoine, de la Planche des Belles-Filles, du mont Saint-Jean, de l'Ordon-Verrier, etc., et, plus à l'est, le Baerenkopf et le Rossberg.
Source : Gallica

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