Amédée Burat, De la Houille. Traité théorique et pratique des combustibles minéraux… (1851)
“ La végétation qui s'est développée sur la plus grande partie de la surface du globe, constitue probablement aujourd'hui un fait plus général et plus étendu qu'à aucune époque géologique, mais cette végétation ne laisse que bien peu de traces de son existence; une faible épaisseur de terre végétale est, en quelque sorte, la seule trace de son passage. La décomposition des végétaux est, en effet, dans la plupart des cas, putride, c'est-à-dire gazeuse, et il en résulte peu de carbone isolé; la destruction a lieu de la même manière que le développement. ”
