Résumé

Frédéric Delafond Bassin houiller et permien d'Autun et d'Épinac… (1889)

L'étage inférieur est déjà assez nettement permien par sa faune, ses calcaires magnésiens et ses épaisses couches de schistes bitumineux; mais sa flore renferme encore, pour la plus grande partie, des espèces houillères, et l'apparition des Callipteris seule donne à cette flore une tendance permienne.
L'étage moyen a une flore déjà plus nettement permienne, les espèces houillères sont moins abondantes. Mais c'est dans l'étage supérieur qu'on trouve la flore la plus caractéristique du terrain permien.
Source : Gallica

Frédéric Delafond Bassin houiller et permien d'Autun et d'Épinac… (1889)

Mais il faut admettre aussi, pensons-nous, que les couches d'Igornay s'appauvrissent du côté de l'Ouest, sans quoi elles eussent assurément donné lieu à quelques tentatives d'exploitation un peu suivies; il est probable également que la puissante formation schisteuse d'Igornay et de Saint-Léger du Bois se transforme, se modifie en devenant plus gréseuse, car on n'a signalé nulle part la présence d'assises de schistes particulièrement puissantes; il y aurait là un phénomène analogue à celui que nous venons de signaler pour la lisière Sud du bassin.
Source : Gallica

Frédéric Delafond Bassin houiller et permien d'Autun et d'Épinac… (1889)

La rareté des failles, leur amplitude toujours minime, la prépondérance des plissements, ne sont pas un fait spécial aux couches de houille d'Épinac. On retrouve les mêmes circonstances à Ronchamp, au Creuzot et à Rive-de-Gier; M. Grand'Eury a, pour ce dernier bassin, mis ce résultat nettement en évidence. Il semble qu'il en est généralement ainsi pour les couches de combustible situées à la partie inférieure des formations houillères; ces couches épousent, en s'étirant et en se plissant, les inégalités des terrains anciens.
Source : Gallica

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