Gîte minier

Définition et enjeux

Félix Colomer Recherches minières, guide pratique de prospection et de reconnaissance des gisements… (1907)

En premier lieu, si le gîte minier est recouvert d'une épaisseur de morts terrains supérieure à 5 mètres, il n'est pas pratique et il est assez coûteux de creuser des puits pour bien suivre la continuité du gîte. On pourrait faire une galerie profonde dans le gîte, mais ce serait encore très dispendieux.
Source : Gallica

Am. Burin des Roziers Manuel de l'administrateur des mines… (1887)

Lorsque le gîte minier a une importance suffisante, les exploitants n'hésitent pas à entreprendre, dans cet ordre d'idées, des travaux vraiment gigantesques : on cite des galeries d'écoulement de 18, 24 et jusqu'à 47,000 mètres de longueur ! En France, on a mis à l'étude la construction d'une galerie devant avoir 37 kilomètres de long, pour assécher le bassin de Fuveau et le relier directement avec la mer.
Source : Gallica

Félix Colomer Recherches minières, guide pratique de prospection et de reconnaissance des gisements… (1907)

On fera des recoupes fréquentes pour déterminer l'importance et la teneur de l'amas.
Descenderies sur les affleurements. — Quand le gîte minier se présente à l'affleurement sur les flancs de la montagne, non plus suivant sa direction, mais suivant son inclinaison, il est tout naturel de l'attaquer avec une galerie descendante. On sort ainsi plus rapidement des décompositions de surface dont nous avons parlé antérieurement. Pour un filon, c'est le moyen le plus rapide de descendre au-dessous du chapeau de fer, où la minéralisation peut être tout autre qu'elle ne sera plus bas.
Source : Gallica

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