Charles Delon

Résumé

Charles Delon Mines et carrières (1877)

Suivant les services auxquels elles sont consacrées,_on distingue les galeries de transport ou voies de roulage pour le minerai abattu, les voies de circulation pour les travailleurs, les galeries d'écoulement pour les eaux, et les voies spéciales d'aérage ou voies d'air ; enfin les galeries de recherche pour sonder le gîte. Mais le plus souvent, chaque galerie sert à la fois à plusieurs fins. — Quand une voie est percée dans la masse minérale à exploiter, elle est dite galerie au massif; si à travers la roche stérile, c'est une galerie au rocher.
Source : Gallica

Charles Delon Mines et carrières (1877)

L'aspiration se produit par les larges ouvertures centrales (ouïes) , mises en communication avec le puits. L'air aspiré, chassé par les palettes, est rejeté à l'extérieur par un conduit largement ouvert à la circonférence de la caisse. C'est un jeu pour les visiteurs de s'exposer au vent de la machine, à quelque distance de l'ouverture, pour y sentir ce souffle de tempête qui vous repousse, vous fouette le visage, soulève les cheveux et fait flotter en arrière les plis des vêtements comme
une voile qui palpite à la rafale.
Source : Gallica

Charles Delon Mines et carrières (1877)

Mais 70 ou même 100 mètres ne sont pas 500 mètres, et des échelles à pic ne sont pas des escaliers. — Le mineur a fini sa journée ; il est las. Au signal du départ, il laisse tomber l'outil. Eh bien, c'est justement alors que commence pour lui le plus rude travail, la montée. Il a beau s'arrêter un instant sur chaque palier pour reprendre haleine; il faut qu'il se hâte : d'autres viennent derrière. Il sort du puits, exténué; il se traîne chez lui d'un pas alourdi, sans même jouir du plaisir de respirer l'air pur du dehors; il n'a qu'un seul besoin, celui de se jeter au plus vite sur un lit.
Source : Gallica

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