Résumé

Louis Gruner Cours d'exploitation des mines… (1921)

Généralement, ce sont les charbons riches en matières volatiles qui sont les plus inflammables, mais on ne peut établir de règles absolues, et le danger provient plutôt de la combustibilité des gaz distillés par l'échauffement ; cette combustibilité active l'incendie lorsqu'il a pris naissance ; la composition primitive d'un charbon ne permet pas de préjuger des chances d'inflammabilité qu'il présente.
Source : Gallica

Louis Gruner Cours d'exploitation des mines… (1921)

Il est d'ailleurs à remarquer qu'il suffit d'une centaine de grammes de poussières fines par mètre cube d'air pour constituer un mélange explosible, et qu'une proportion de 500 gr. par m3 c'est-à-dire extrêmement favorable à la propagation, se rencontre fréquemment. L'humidité, en s'opposant au soulèvement des poussières et en refroidissant les produits de la combustion, diminue les chances d'accident. L'existence du grisou dans l'air de la mine l'augmente au contraire. Il est cependant reconnu qu'une explosion violente peut se produire même dans une mine non grisouteuse.
Source : Gallica

Louis Gruner Cours d'exploitation des mines… (1921)

Parmi les services communs à l'ensemble des puits, ou tout au moins à plusieurs d'entre eux, la distribution de force motrice a pris un développement croissant depuis que les progrès des installations électriques ont rendu possible d'alimenter des moteurs répartis sur une étendue considérable. La distribution d'air comprimé ne peut se faire à d'aussi grandes distances, en raison des pertes de charge dans les canalisations, mais la station centrale électrique est actuellement l'un des organes vitaux d'une mine importante.
Source : Gallica

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