Résumé

Édouard Gruner Les Associations et syndicats miniers en Allemagne et principalement en Westphalie… (1887)

Maintenant, il n'y a plus aucun engagement réciproque de réduire la production ; il y a une obligation de payer une cotisation extraordinaire en cas de surproduction.
Aussi chacun conserve-t-il en réalité sa liberté : chacun est amené à se demander s'il a avantage à réduire sa production et par suite à augmenter ses frais généraux par tonne, ou à la forcer au contraire, quitte à ajouter l'amende comme un nouvel article dans les frais généraux.
Source : Gallica

Édouard Gruner Les Associations et syndicats miniers en Allemagne et principalement en Westphalie… (1887)

Un obstacle beaucoup plus grave s'oppose cependant encore à la réalisation d'économies dont la possibilité est certaine : la propriété minière est divisée à l'infini ; les concessions sont, au moins dans la partie sud du bassin, d'une petitesse extrême. Les capitaux qui ont été engagés peu à peu pour mettre en valeur ces concessions, pour creuser les puits de mines, pour aménager l'exploitation, pour assurer l'épuisement sont hors de proportion avec le tonnage obtenu
Source : Gallica

Édouard Gruner Les Associations et syndicats miniers en Allemagne et principalement en Westphalie… (1887)

Aucun des bassins houillers allemands ne semble encore près d'atteindre son maximum de production; c'est le manque de débouchés qui arrête seul, depuis deux ans, l'essor de l'exploitation.
Tout autre est la situation en France ; le bassin houiller du Nord peut seul, pendant quelque temps encore, développer sa production dans de fortes proportions. La France n'a donc devant elle qu'un avenir limité comme houillères
Source : Gallica

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