Édouard Gruner

Élements biographiques

Édouard Gruner Les lois de patronage et d'assistance ouvrière en Autriche (1887)

Le moyen à essayer pour soulager les ouvriers doit avant tout éviter de mettre en opposition les intérêts des patrons et des ouvriers, mais doit au contraire faire coïncider les efforts des uns et des autres vers le même but. Il faut éviter de soulever la question irritante de la responsabilité si difficile à définir et à délimiter. Les causes d'un accident sont la plupart du temps si multiples, que presque toujours il est possible d'invoquer une certaine part de maladresse, d'étourderie de la part des ouvriers, d'imprévoyance de la part du patron.
Source : Gallica

Édouard Gruner Les Associations et syndicats miniers en Allemagne et principalement en Westphalie… (1887)

Maintenant, il n'y a plus aucun engagement réciproque de réduire la production ; il y a une obligation de payer une cotisation extraordinaire en cas de surproduction.
Aussi chacun conserve-t-il en réalité sa liberté : chacun est amené à se demander s'il a avantage à réduire sa production et par suite à augmenter ses frais généraux par tonne, ou à la forcer au contraire, quitte à ajouter l'amende comme un nouvel article dans les frais généraux.
Source : Gallica

Édouard Gruner Les lois de patronage et d'assistance ouvrière en Autriche (1887)

Il faut, dans l'intérêt même des relations avec les ouvriers, que les patrons renoncent à vouloir faire de l'assurance une chaîne dorée. Si toutes les Caisses de secours d'une même industrie d'une grande région s'associaient entre elles, comme l'ont fait les cinq grandes Compagnies houillères de la Loire, un grand pas serait fait, et les partisans de l'assurance obligatoire officielle perdraient un des principaux arguments sur lesquels ils s'appuient pour nier l'efficacité de l'action individuelle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature