W. Francis Lloyd

Résumé

W. Francis Lloyd Le secret des hauts salaires (1926)

Toute industrie est un assemblage d'hommes et de machines. On prend toujours le plus grand soin de ces dernières afin de les conserver en parfait état. Mais la capacité de production d'un homme couvre celle de la machiné ou des machines dont il se sert. Il est donc encore plus essentiel, du seul point de vue pratique et en dehors de toute préoccupation humanitaire, de s'assurer que cet homme travaille dans des conditions satisfaisantes de confort, d'aise, de propreté, de sécurité, de manière à ce qu'il puisse, comme ses machines, fournir son maximum de rendement.
Source : Gallica

W. Francis Lloyd Le secret des hauts salaires (1926)

Si le concurrent peut continuer à réduire encore son prix de vente par suite de la réduction de son prix de rerient, notre ami se verra progressivement expulsé du domaine des affaires, à moins qu'il ne se décide à donner aussi quelque attention à la question du prix de revient. S'il s'avère incapable de modifier ses méthodes, nous aurons le spectacle d'un patron dont la politique empêche tous ceux qu'il emploie d'élever le niveau de leur vie pour le seul profit d'un concurrent qui, lui, grâce à son initiative, a réussi à élever le niveau d'existence de son personnel.
Source : Gallica

W. Francis Lloyd Le secret des hauts salaires (1926)

L'Amérique a trouvé le secret de la prospérité simplement parce que ce manque de main-d'oeuvre l'a contrainte, sous l'empire d'une nécessité pressante, à adopter des méthodes permettant d'économiser à la fois le temps et le travail humain. Cependant, en Angleterre, on continue dans bien des milieux à attribuer la prospérité de l'Amérique uniquement à l'abondance de ses richesses naturelles, à l'ampleur de son marché intérieur et à l'afflux de l'or.
Source : Gallica

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