Affusion

Définition et enjeux

Louis Fleury,  Traité pratique et raisonné d'hydrothérapie… (1852)

“ Affusions, lotions, et ablutions. Les affusions sont rarement employées seules; le malade, assis ou debout dans une cuve, reçoit sur le corps de l'eau froide que l'on fait tomber d'une certaine hauteur.
C'est surtout pendant le bain partiel que Priessnitz pratique l'affusion soit avec l'eau du bain lui-même, soit avec une carafe ou un seau, qu'on verse sur la tête, la poitrine, l'épigastre, la colonne vertébrale, ou toute autre partie affectée.
”
Source : Gallica

Simon Baruch,  La Pratique de l'hydrothérapie… (1910)

“ Technique.— L'affusion (affusion) est un procédé qui consiste à faire tomber un filet d'eau d'un pot à eau, d'une-cuvette,ou mieux d'un seau,qui donne un jet plus large, sur la tête, les épaules et le corps du malade, qui se tient debout ou assis dans une baignoire vide, ou étendu sur une table à pansements. L'effet excitant dépend de l'élévation du niveau d'où l'eau est versée et du degré de la température (50° à 65° F. ou 10° à 18,3° C) . Quand on a affaire à des malades faibles, il est bon de commencer par de l'eau à une température élevée, versée d'une faible hauteur. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste-François Chomel Auguste-François Chomel,  Des Dyspepsies, par le prof. Chomel… (1857)

“ Le succès des affusions dépend, en grande partie, de leur bonne administration. Le médecin dôit faire en sorte d'assister lui-même aux premières et de régler, avec une confiance modérée, l'alimentation des malades, évitant à la fois de leur en faire pren- 1 dre une quantité excessive, comme aussi de se tenir trop près de l'abstinence des jours précédents.
L'immersion se fait comme l'affusion.
”
Source : Gallica

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