Périmysium

Définition et enjeux

Charles-Basile Morel,  Traité élémentaire d'histologie humaine normale et pathologique… (1864)

“ Les fibres musculaires (faisceaux primitifs) sont unies les unes aux autres par des lamelles délicates de tissu conjonctif (perimysium) et constituent des faisceaux secondaires. Ceux-ci, entourés de gaînes de même nature, mais plus épaisses, forment des faisceaux tertiaires; enfin le muscle en entier est enveloppé par une membrane plus résistante, qui représente la gaîne aponévrotique de l'organe. C'est dans l'épaisseur du perimysium que voyagent les nerfs et les vaisseaux nourriciers. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Richet Alfred Richet,  Traité pratique d'anatomie chirurgicale… (1877)

“ Cette dernière pénètre dans les muscles en circonscrivant un certain nombre de faisceaux musculaires primitifs, c'est ce qu'on appelle le périmysium, qu'il ne faut pas confondre avec le myolemme, qui est une gaîne transparente entourant les fascicules de fibrilles musculaires. C'est dans le périmysium que l'on voit se développer les inflammations musculaires, le psoïtis par exemple : l'ossification accidentelle des muscles est due également à l'envahissement progressif du tissu conjonctif intra-musculaire par des lamelles osseuses. ”
Source : Gallica

Portrait de Oscar Israel Oscar Israel,  Traité pratique d'histologie pathologique (1891)

“ Les cellules du pèrimysium interne et externe se gorgent de graisse qui se dépose, sous forme de grosses gouttes, d'une manière si régulière qu'on assiste à une véritable métaplasie d'un tissu conjonctif pauvre en un tissu adipeux abondant.
Sur des coupes longitudinales, on aperçoit des cellules graisseuses disposées - en séries entre les faisceaux musculaires, ou accumulées en amas plus volumineux dans les espaces qui séparent les faisceaux primitifs, alors que le processus est plus avancé.
”
Source : Gallica

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